Si je devais résumer ma vie, ce qui a fait de moi ce que je suis aujourd’hui je pourrais vous parler d’endroits, de moments, de toutes les fois où j’ai ri à en pleurer, de celles où j’ai eu envie de crier, des instants figés et des sentiments de bonheur que j’ai ressenti tant de fois. Mais en 20 ans tellement de choses changent et se mélangent que parler de tout ça serait trop long, et finalement trop abstrait. Alors je vais vous parler de quelqu’un. Quelqu’un qui partage ma vie depuis 20 ans, et qui en fait résume ce pour quoi je vis, pourquoi aujourd’hui je peux dire que je suis fière de qui je suis grâce à elle, avec elle.
C’est ma sœur. Ma lumière qui ne s’est jamais éteinte même loin, qui me réchauffe le cœur, me guide au travers de la vie et m’éclaire lorsque je sombre. Grâce à sa lumière, petite étoile deviendra grande.
Quoi que l’on dise, on ne pourra jamais me faire douter de ce lien si fort que nous avons. Il faut le vivre pour le comprendre, il faut être moi pour savoir qu’il m’est vital. Nos joies, nos projets, nos réussites je veux les partager pour toujours avec elle.
Quoi qu’il advienne, c’est elle, mon essentielle.
mots de colère, mots d'amour, mots de vérité.
jeudi, octobre 09, 2008
samedi, octobre 06, 2007
J'ai mis du vent dans mes poumons.
Et un beau jour; la petite fille qui courrait sans peur vers l'inconnu est sorti de son songe d'illusions et a ouvert pour la première fois les yeux vers le monde réel.
Celui qu'elle n'a pas compris tout de suite et qui d'ailleurs reste encore un mystère.
Elle ne voit plus au loin des contrés fleuries.
Elle a peur de courir vers une route sombre et inconnue.
Alors elle s'assiet sur l'herbe encore humide, contemple le vert éclairé par le soleil et se couche pour admirer le ciel bleu. Celui là aussi n'est qu'une étrange enigme, mais sa couleur apaise et rassure.
Elle regarde un oiseau s'envoler, remet ses écouteurs et s'adonne aux fantaisies du rêve. Elle vole déjà loin et commence une course amicale avec son nouveau compagnon.
Rattrapera-t-elle cet oiseau ?
La batterie de son appareil musical s'estompe mais la mélodie continue de bercer son sommeil.
Plus tard elle n'aura pour preuve qu'un coup de soleil, infligé par l'astre tout puissant en guise d'avertissement.
La corruption humaine n'a pas de place dans la pureté du ciel. Le ciel , les nuages...Effet d'optique ou projection d'un monde utopique inaccessible ?
Celui qu'elle n'a pas compris tout de suite et qui d'ailleurs reste encore un mystère.
Elle ne voit plus au loin des contrés fleuries.
Elle a peur de courir vers une route sombre et inconnue.
Alors elle s'assiet sur l'herbe encore humide, contemple le vert éclairé par le soleil et se couche pour admirer le ciel bleu. Celui là aussi n'est qu'une étrange enigme, mais sa couleur apaise et rassure.
Elle regarde un oiseau s'envoler, remet ses écouteurs et s'adonne aux fantaisies du rêve. Elle vole déjà loin et commence une course amicale avec son nouveau compagnon.
Rattrapera-t-elle cet oiseau ?
La batterie de son appareil musical s'estompe mais la mélodie continue de bercer son sommeil.
Plus tard elle n'aura pour preuve qu'un coup de soleil, infligé par l'astre tout puissant en guise d'avertissement.
La corruption humaine n'a pas de place dans la pureté du ciel. Le ciel , les nuages...Effet d'optique ou projection d'un monde utopique inaccessible ?
vendredi, octobre 05, 2007
Toi
Peut-être que je te voudrais trop parfait et que tu crains de m'approcher de peur de me décevoir. Oui je te voudrais fou et déluré comme moi, actif mais flemmard aussi. Tendre, doux, compréhensif, séduisant à mes yeux, grand, réconfortant, un esprit libre de ces futilités parisiennes, un vrai français aimant sa ville. Je t'amenerais dans ce pays si doux à mon coeur, je te ferait découvrir mes facettes exotiques, les personnes qui me sont chères, mon diabète, mes origines et mes langues et mon intimité que j'aurais soigneusement conservé sans le savoir pour toi. Ce sera simple, du bonheur, de la tendresse et des rires. Nous essayerons tous les trucs que j'ai toujours voulu faire, ensemble par ce qu'avec toi je n'aurais pas peur, par ce que tu me suivrais au bout du monde. Tu deviendras alors indispensable, presque trop beau pour être vrai et je chanterai mon amour à qui voudra l'entendre. Je dirais à tous ceux qui seront desepérés comme je l'étais que l'amour existe, que je l'ai trouvé et que leur tour viendra un jour aussi. Et ils me regarderons avec envie et jalousie et se plaindront de notre niaiserie. Cela durera longtemps et puis un jour je me rendrais compte que j'aime trop avoir raison, tu ne supportes pas avoir tord. Que l'on se dispute pour des conneries mais que sur le moment cela semble plus important que d'être simplement silencieux l'un dans les bras de l'autre. Et puis je recommencerais à regarder les hommes qui me sourient dans la rue, je rencontrerait peut être quelqu'un qui tombera amoureux de moi, et ce ne sera pas la première fois car tout les monde sait que les femmes heureuses en amour atirent les hommes. Et un jour je sentirais la tentation, je me poserait trop de questions et j'en irais jusqu'a douter de toi et de ta fidélité pour essayer de me déculpabiliser. On se "donnera alors un temps" histoire de faire le vide, de repenser à notre histoire. On vera que le cours des mois à changé nos habitudes, les simplicités que l'on faisait mais qui avaient changé ma vie. J'aurais toujours autant de tendresse pour toi mais...hélas ce seras la fin. Et je me souviendrais de toi comme de mon premier amour, celui que l'on oublie pas, celui auquel on reviendra toujours à chaque début de relation. On prendra souvent de nos nouvelles tu feindras d'être content pour moi lorsque je t'annoncerais que j'ai un nouvel homme dans ma vie, je serais jalouse sans le savoir de la nouvelle femme à qui tu murmureras ces mots si doux et elle ne seras jamais suffisante à mes yeux. Je souhaiterais de tout coeur que tu trouves quelqu'un à ta hauteur par ce que tu auras été celui qui aura compté le plus, qui auras tout bouleversé, qui m'auras inicié à l'amour, et pendant les périodes de célibat je repenserais à toi, surement deux ou trois fois j'aurais envie de te rapeler, de te revoir, de réesayer mais le timing ne seras plus le bon. Et oui ce fichu timing qui controle nos vie, qui peut faire tout changer d'une seconde à l'autre ou justement tout laisser tel quel. En fin de compte je ne sais pas la fin de cette histoires. Est ce que l'on n'a qu'un amour dans la vie et dans ce cas nous finirons par retomber dans les bras l'un de l'autre, est ce que par commodité nous choisirons le "conjoint" parfait et celui avec lequel il y a des chances pour que ça tienne la route, ou est ce que dégouté de tout je choisirais le père de mon enfants dans une clinique?Je n'en sais trop rien, surtout que pour qu'il y ait une fin à cette histoire il faudrait déjà qu'il y ait un début.
Avec le temps
Rien ne s'efface et si certains souvenirs disparaissent , d'autres refont surface. Je n'ai pas toujours été celle que j'aurais voulu, je ne suis pas celle que j'aimerais être et aujourd'hui j'ai peur. Réaliser que plus on grandis plus on deviens laid de l'interieur, plus la vie nous emporte dans son tourbillons de contraintes, de constant dépassement de soi même et surtout dans ce narcissisme compulsif digne d'un siècle où l'on a définitivement détourné les caméras vers nous même. Ou l'on observe son prochain comme une bête rare, et que leur éphémère célébrité nous fait follement envie."In the future everyone will be famous for 15 minutes". Je me filme, je diffuse ma video sur internet et c'est fait. La célébrité est à porté de tous maintenant. Notre privacité est constament envahi, nous sommes dictés par la mode et les icônes de la jeunesse dorée et si l'argent ne fait pas le bonheur c'est parce qu'il est juste mal réparti.
samedi, juillet 07, 2007
Partir, c'est mourir un peu.
Les voyages, les déménagements, les changements,... Chaqu'un nous forme, nous forge et nous habite. Quitter telle terre tant aimé, changer de maison, plier bagages pour repartir...c'est dur. Recommencer encore plus. Mais le temps et la distance font que petit à petit ce nouvel espace devient moins grand, moins impressionant et on fini par être davantage entourée par ses bons côtés que par ses mauvais.Juste pour dire que pour plus que ce soit dur, que vous ayez l'impression que cela n'egalera jamais cet "autre" , ce sentiment finira par s'estomper et bientôt ce ne seront plus que de très beaux souvenirs. Il ne faut pas essayer de rester là bas , c'est impossible. J'ai mis du temps à comprendre et à m'en rendre compte. Si l'on laisse notre coeur et la plus grande partie de notre être autre part, derrière, comment pourrai-t-on espérer avancer? Le jour où tu t'en seras rendu compte seras celui ou enfin tu diras j'habite ici et non pas j'habitais là bas.
lundi, septembre 12, 2005
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