vendredi, octobre 05, 2007

Toi

Peut-être que je te voudrais trop parfait et que tu crains de m'approcher de peur de me décevoir. Oui je te voudrais fou et déluré comme moi, actif mais flemmard aussi. Tendre, doux, compréhensif, séduisant à mes yeux, grand, réconfortant, un esprit libre de ces futilités parisiennes, un vrai français aimant sa ville. Je t'amenerais dans ce pays si doux à mon coeur, je te ferait découvrir mes facettes exotiques, les personnes qui me sont chères, mon diabète, mes origines et mes langues et mon intimité que j'aurais soigneusement conservé sans le savoir pour toi. Ce sera simple, du bonheur, de la tendresse et des rires. Nous essayerons tous les trucs que j'ai toujours voulu faire, ensemble par ce qu'avec toi je n'aurais pas peur, par ce que tu me suivrais au bout du monde. Tu deviendras alors indispensable, presque trop beau pour être vrai et je chanterai mon amour à qui voudra l'entendre. Je dirais à tous ceux qui seront desepérés comme je l'étais que l'amour existe, que je l'ai trouvé et que leur tour viendra un jour aussi. Et ils me regarderons avec envie et jalousie et se plaindront de notre niaiserie. Cela durera longtemps et puis un jour je me rendrais compte que j'aime trop avoir raison, tu ne supportes pas avoir tord. Que l'on se dispute pour des conneries mais que sur le moment cela semble plus important que d'être simplement silencieux l'un dans les bras de l'autre. Et puis je recommencerais à regarder les hommes qui me sourient dans la rue, je rencontrerait peut être quelqu'un qui tombera amoureux de moi, et ce ne sera pas la première fois car tout les monde sait que les femmes heureuses en amour atirent les hommes. Et un jour je sentirais la tentation, je me poserait trop de questions et j'en irais jusqu'a douter de toi et de ta fidélité pour essayer de me déculpabiliser. On se "donnera alors un temps" histoire de faire le vide, de repenser à notre histoire. On vera que le cours des mois à changé nos habitudes, les simplicités que l'on faisait mais qui avaient changé ma vie. J'aurais toujours autant de tendresse pour toi mais...hélas ce seras la fin. Et je me souviendrais de toi comme de mon premier amour, celui que l'on oublie pas, celui auquel on reviendra toujours à chaque début de relation. On prendra souvent de nos nouvelles tu feindras d'être content pour moi lorsque je t'annoncerais que j'ai un nouvel homme dans ma vie, je serais jalouse sans le savoir de la nouvelle femme à qui tu murmureras ces mots si doux et elle ne seras jamais suffisante à mes yeux. Je souhaiterais de tout coeur que tu trouves quelqu'un à ta hauteur par ce que tu auras été celui qui aura compté le plus, qui auras tout bouleversé, qui m'auras inicié à l'amour, et pendant les périodes de célibat je repenserais à toi, surement deux ou trois fois j'aurais envie de te rapeler, de te revoir, de réesayer mais le timing ne seras plus le bon. Et oui ce fichu timing qui controle nos vie, qui peut faire tout changer d'une seconde à l'autre ou justement tout laisser tel quel. En fin de compte je ne sais pas la fin de cette histoires. Est ce que l'on n'a qu'un amour dans la vie et dans ce cas nous finirons par retomber dans les bras l'un de l'autre, est ce que par commodité nous choisirons le "conjoint" parfait et celui avec lequel il y a des chances pour que ça tienne la route, ou est ce que dégouté de tout je choisirais le père de mon enfants dans une clinique?Je n'en sais trop rien, surtout que pour qu'il y ait une fin à cette histoire il faudrait déjà qu'il y ait un début.

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